Les lieux traversés, même fonctionnels, même transitoires, sont des lieux vécus, et les hommes peuvent investir ces espaces artificiels ; cette relation est fondamentalement politique. L’observation de cette implication est subtile et déroutante, tant on s’imaginait que malgré tout le confort proposé par ces lieux de passage, ils étaient foncièrement déshumanisés… et pourtant, dans ces espaces immanents, nous existons, nous communiquons, nous déplaçons nos imaginaires : ‘Space in between ‘ s’intéresse  aux corps en voyage dans ses lieux intermédiaires, ce que l’on en fait, comment on se les approprie.
Cette série est un travail en cours réalisée dans le quartier des confluences à Lyon.
 


Elle évolue en mouvement dans le film "In the dark you can love this place"_ uncanny city:

The protean face of the cities is shaped by our affects, the public space can be fertile ground for our imaginations, to live a city, it is also to make body with its architectures, its circulation, its rhythm; but sometimes, even in our own cities, a disturbing feeling of strangeness detaches us from our body, it’ss then the buildings that incarnate, take over and influence our aspirations, and no negotiation is possible, the city protects and keeps us, like animals, in a functional comfort which is often enough to repress our instincts.